Alc’houederien Kastellin

Châteaulin

Créé en 1946, le cercle Alc’houederien Kastellin (les Alouettes de Châteaulin) a à coeur de mettre en avant le patrimoine du pays Rouzig, que ce soit en présentant des costumes de la région de Châteaulin, mais aussi via leurs spectacles qui présentent l’identité de leur terroir.

Rouzig

danseurs

musiciens (orchestre)

Alc’houederien Kastellin sur scène !

Spectacle 2025

Hent an ene (Le chemin de l’âme)

Après avoir évoqué la grève des tourbières de Brasparts dans notre spectacle l’an passé, les Alc’houederien Kastellin décident de nouveau de rester dans les landes des Monts d’Arrées. En effet, nous avons toujours à cœur de créer des spectacles ancrés dans notre terroir afin de vous en faire découvrir davantage sur notre pays. 

Connaissez-vous la légende du chien noir, Le conjuré de Tadic-coz, collectée par Anatole Le Braz ? Elle conte l’histoire de Jobic qui rentre au pays et qui, sur son passage, tombe sur le vieux curé Tadic-coz. Exténué par la fatigue, ce dernier lui confie un chien à amener au recteur de la paroisse d’à-côté. Jobic s’y rend mais l’homme d’Église refuse de prendre l’animal. Ainsi rejeté de presbytère en presbytère, Jobic découvre que ce chien renferme en fait une âme damnée. Il ne peut plus s’en défaire. Sa seule solution : jeter le chien dans le Youdig, les portes vers l’au-delà, au cœur des marécages du Yeun Elez. La tâche est rude et pénible mais Jobic y parvient. Tadic-Coz lui apprendra finalement que ce conjuré était son grand-père qui en faisait des siennes dans toute la région ! 

Tout en nous appuyant sur les divers écrits, c’est cette légende que nous avons choisi de revisiter. Nous avons adapté certains personnages, retiré certains passages du récit pour vous offrir une version empreinte d’un imaginaire surnaturel ainsi que de questionnements encore actuels. 

Spectacle 2024

Merc’hed ar Yeun (Les filles du Yeun)

Les Alc’houederien Kastellin ont toujours à cœur de présenter des spectacles ancrés dans leur terroir. Après avoir évoqué le feu et les incendies des Monts d’Arrée (spectacle 2023), nous avons choisi de rester dans les landes de Brasparts pour mettre en lumière l’industrie tourbière qui y a existé, et en particulier les quelques jours de révolte des femmes ouvrières qui ont fait grève en 1918 pour obtenir une augmentation de salaire.

Outre l’extraction familiale, attestée depuis plusieurs siècles dans les Monts d’Arrée, plusieurs tentatives d’extraction industrielle voient le jour à la fin du XIXème siècle : à Botmeur, Loqueffret et à Brasparts, en contrebas du Mont Saint Michel, dans les tourbières du Yeun Elez. C’est une véritable petite usine qui y est implantée : un vestiaire, un bureau et un réfectoire sont construits. Des rails sont installés pour déplacer la tourbe dans des wagonnets, elle est ensuite acheminée par la voie ferrée jusque Châteaulin puis Pont-de-Buis, où elle était utilisée pour le fonctionnement de la poudrerie.
L’usine embauche des hommes bien sûr, plusieurs jeunes, mais surtout des femmes, un recensement dénombre 80 femmes pour 40 hommes et une vingtaine d’adolescents durant la première Guerre Mondiale. L’usine fournissait aux femmes une tenue de travail : un habit de type combinaison de toile bleu marine et un manteau jaune avec capuchon, plus adapté au travail dans les tourbières que le vêtement traditionnel.
Ces femmes se révoltent en mai 1918 : elles se plaignent de gagner moins que les hommes, effectivement ceux-ci recevaient 1 à 2 francs de plus que les ouvrières. Elles font grève à partir du 8 mai pour réclamer une augmentation de 10 centimes de l’heure. Le patron mène des négociations et au bout de cinq jours le travail reprend, les ouvrières ayant obtenu une indemnité pour cherté de vie, mais pas d’augmentation de salaire à proprement parlé, toutefois les quatre femmes qui avaient lancé le mouvement sont licenciées.
Ce sont ces événements que nous avons choisi de vous faire revivre.

Tout en nous appuyant sur les sources historiques et des descriptions précises de l’industrie de la tourbe, nous avons choisi de vous donner à voir de façon réaliste la dureté du travail dans les tourbières. La scène de négociation est, elle, une évocation stylisée de l’échange entre les meneuses de grève et M.Marchais, le patron.

Spectacle 2023

Tan (Feu)

Élément hypnotisant, le feu attire. Il réchauffe et rassemble. Symbole puissant, on lui prête des pouvoirs et on le fête. Élément destructeur, il dévaste tout et suscite la peur. Marqués par les incendies de l’été 2022 sur nos terres, nous vous invitons à suivre notre flamme, celle du foyer, celle du feu de Saint Jean, celle de l’embrasement incontrôlé. Et ensuite, que reste-il ?
Tan de’i !

Spectacle 2019

De fil en aiguille

Ville nouvelle, Port-Launay s’est développée autour du trafic fluvial florissant, la vivacité de la ville se voit les jours de marché. Fiers de cette prospérité, les habitants veulent en faire montre, et de façon originale. Ils décident alors de créer une crèche de Noël à leur image et celle de leurs voisins. Mais attention aux santons !

Spectacle 2018

Mein Glaz

Dès le XVIe, l’industrie de l’ardoise était florissante à Châteaulin, dans tout le bassin de l’Aulne et jusqu’aux confins de la Cornouaille. Voulant se perfectionner, les exploitants des ardoisières firent venir des Ardennes, des professionnels pour améliorer les techniques de travail. C’est cette vie de rude labeur, fait de gestes répétitifs, que nous allons évoquer, ce quotidien où les moments de rassemblements collectifs permettent d’oublier les dangers.

Catégorie Excellence

2026 : année sabbatique

Prestations possibles

  • une suite de leur terroir
  • un spectacle scénique
  • une animation
  • un défilé
  • une présentation de costumes
  • un temps d’initiation aux danses de leur terroir