Kelc’h Keltieg Kombrid

Combrit 

L’association Bagad et Cercle celtique de Kombrid est une institution vieille de plus de 60 ans. Crée en 1955 par le recteur de la paroisse, le bagad est rejoint cinq ans plus tard, à l’occasion d’une fête de jumelage, par un petit groupe de danseuses pour présenter la culture bretonne à Graffenhausen. Depuis 1960, les deux entités – musique et danse -ne forment plus qu’un ensemble unique. Le bagad évolue depuis 2016 en deuxième catégorie de la confédération Sonerion et le cercle en première catégorie de la confédération Kenleur depuis 2022.

 

danseurs

musiciens (bagad + groupe musical)

Infos pratiques

Sections

  • Groupe spectacle.
  • École de danse : 5-14 ans.
  • Danse loisirs : pour les adultes qui souhaitent simplement apprendre à danser, sans prendre part aux spectacles.
  • Atelier de couture et broderie.
  • Bagad : seconde catégorie (Sonerion).
  • École de musique : batterie, bombarde ou cornemuse à partir de 8 ans.
  • Cours de breton en collaboration avec Mervent.

Palmarès / Distinctions

2022 : Deuxième demoiselle d’honneur de Cornouaille (Mona Duval).
2021 : Titre de Reine de Cornouaille ( Joséphine Pennarun).

Combrit

Le Bagad et cercle de Combrit sur scène !

Spectacle 2025

Treuzkas

À l’occasion des 70 ans de l’association, le Bagad ha Kelc’h Keltieg Kombrid a choisi de construire un spectacle autour d’un thème essentiel : la transmission de la culture bretonne.

Ce fil rouge guide l’ensemble de la création, mettant ainsi en valeur les différentes formes de transmission qui font vivre notre culture :
– L’oralité, portée par les chants, les récits et les musiques populaires ;
– Le geste, transmis de génération en génération à travers la danse ;
– Le costume, mémoire vivante d’un territoire, témoin d’un savoir-faire et d’une identité ;
– Et l’écrit, comme trace durable des traditions et des vécus.

Chaque tableau évoque une facette de cette transmission. Les époques s’entremêlent, les générations se croisent, et les voix du passé résonnent dans les pas d’aujourd’hui. Ce fil n’est pas figé : il continue de se tisser, porté par celles et ceux qui dansent, jouent, chantent et créent.

Le spectacle célèbre une culture en mouvement, toujours vivante, transmise non par devoir mais par envie, par instinct et par attachement profond à ce qui nous relie.

Spectacle 2024

A-hed an amzer (Au fil du temps)

A-hed an amzer, 

Le fil nous a fait voyager de bien des manières. Dans le Pays Bigouden, il a parcouru les décennies en traversant et assemblant de nombreux tissus pour en faire des vêtements, eux-mêmes embellis par des ornements. En passant des plastrons bigoudens à la coiffe, ce fil nous a fait rayonner au-delà des frontières. Mais connaissons-nous vraiment son histoire ?

Les danseuses du cercle de Combrit, ont décidé de vous transporter à travers le siècle dernier et vous faire découvrir l’évolution de leur vestiaire, au fil du temps …

Spectacle 2023

Giz ma Tremen
(“Comme ça passe” on pourrait aussi traduire “la mode passe”)

“C’est fini… c’était la dernière fois.” 

Les filles du cercle de Combrit vous invitent à accompagner Augustine dans sa dernière soirée, assise derrière sa coiffeuse à dénouer les lacets de sa coiffe. Le cœur lourd mais sûre d’elle, elle entame un nouveau chapitre de sa vie, à la mode de la ville. D’après les écrits d’Augustine, Saint-moranaise, découvrons les valeurs que l’habit bigouden et la coiffe nous ont apportées et que nous portons aujourd’hui encore en nous. Elle nous questionne sur ce qui fait communauté, sur l’identité bigoudène, et nous invite à nous réapproprier ces éléments de notre patrimoine textile et à nous libérer.

Spectacle 2018/2019

Les années Femmes

Ce spectacle commence par l’armistice et le retour des hommes, opposition entre les femmes qui retrouvent leurs hommes et celles, très nombreuses, qui n’auront pas cette chance. Pour surmonter la perte de leurs maris, fils et pères, elles vont s’investir dans le travail, aux champs ou à l’usine. C’est au travail qu’elles oublient leur peine. Petit à petit les jeunes filles veulent sortir de cette ambiance lourde. Leur goût s’affine et les tenues se modernisent. Ces goûts dif- férents sont le marqueur d’une liberté nouvelle. C’est au travers de la danse que l’émancipation du corps et des moeurs va s’opérer, avec les nouvelles danses telles que le charleston, c’est la notion de féminité qui arrive. Nous terminons par un consensus entre ces deux mondes, celui des femmes modernes et de leurs mères qui restent inscrites dans la tradition. C’est avec une gavotte Kernevodez que l’on mettra en application l’idée de modernité dans la danse traditionnelle avec comme appui les pas de charlot, historiquement inpirés du charleston.

2ème catégorie

2026 : voie championnat – spectacle de rue

Prestations possibles

  • une suite de leur terroir
  • un spectacle de rue
  • un défilé
  • une présentation de costumes
  • un temps d’initiation aux danses de leur terroir